mardi 22 décembre 2015

Interview de Laurent Moreau


Je vous invite à lire mon avis sur Moi, Benjamin, V., c'est un livre qui vous fera rire et qui vous rendra addict à la plume de l'auteur.

Tout d'abord, un grand merci de m'accorder un peu de ton temps pour répondre à mes questions.

Comment avez-vous commencé à écrire ?

Je devais avoir 18, 20 ans et j'ai commencé à écrire plus comme une thérapie. J'avais besoin d'écrire et le plus dur ce n'est pas d'écrire, c'est de montrer ce que l'on écrit. Parce que écrire, il y en a beaucoup qu'ils le font, les filles, ce sont plus des journaux intimes, où elle ne cache rien, les garçons ont moins le droit dans les normes, mais en fait c'est un peu ça et le plus dur c'est de montrer et en le montrant je me suis rendu compte que les gens trouvaient cela sympa et petit à petit entre deux sympas, je me suis dit si j'arrive à écrire sur moi et ce que je peux écrire sur quelque chose d'autres. Et j'ai commencé à partir sur d'autres choses, puis cela m'a plus et puis d'une envie s'est devenu une passion.

D'où vous êtes venue l'inspiration pour Moi, Benjamin V. ?

Pour Benjamin, l'inspiration, elle met venue de moi, de ma vie et vraiment d'une question que je me pose aujourd'hui. J'ai 33 ans comme Benjamin, mais je l'ai écrit quand j'avais 30 en me disant tien, je me rends compte que je sors trois à quatre fois par semaine, que j'ai des amis qui ont des enfants et qui sont hyper heureux. Et ce que cette vie-là me conviendrait? Je ne sais pas et puis j'ai commencé à écrire là-dessus à me rendre compte que je rentrais parfois à dans des soirées avec des copains qui étaient les petits frères et les petites soeurs de mes potes qui ont 5 ou 6 ans de moins et aujourd'hui par exemple je donne des cours et je me retrouve dans des soirées avec mes élèves. Ce constat-là a fait bien tien, je vais l'écrire et ça à couler tout seul.

Comment choisissez-vous les prénoms de vos personnages ?

Benjamin, je l'ai choisi totalement par hasard, je parle vraiment de ce personnage principal. Tous les autres, ils ont une signification que ça soit Lotta, c'est une fille que j'ai rencontrée en Finlande qui s'appelait Lotta. Colin, c'était un Écossais que j'ai vraiment rencontré en Finlande. Simon, c'est un ami à moi aujourd'hui qui ressemble un petit peu à ce personnage-là donc, à part Benjamin qui lui n'a rien à voir, je n'ai pas d'ami qui s'appelle Benjamin ou quoi. Tous les autres, ils ont vraiment une identité propre à trait de caractère d'un ami que je connais et je force les traits justement un peu pour l'énerver, un peu pour me marrer, mais toujours dans la bonne humeur.

Y a-t-il un peu de votre vie dans votre histoire ?

Oui, totalement, il y en a dans mon histoire après ça reste complètement une fiction, mais il y a des traits de caractère... je dirais qui existe. Après je n'ai jamais fait de soirée déguisée, je n'ai jamais fait toutes ces choses-là. 

Quel serait le projet le plus fou ou le plus éloigné de votre univers mais que vous aimeriez bien écrire ?

J'ai un livre que j'ai commencé, peut-être qu'un jour il se finira. Je l'ai appelé pour le moment "Que le meilleur perd" qui n'est pas du tout dans mon univers. Il est beaucoup plus sombre, c'est un mélange de Pékin Express en fait, c'est dans le futur, c'est une sorte de Pékin Express européen et où les gens dans le futur au lieu de gagner quelque qu'il ne pouvait pas avoir de l'argent quelque chose comme ça, il gagnerait quelque chose qui est impossible d'avoir. Par exemple, il y a un couple de sans-papiers s'il gagne, on leur donne des papiers. Il y a quelqu'un qui a besoin de greffe de foie et l'autre une greffe de poumons, s'il gagne il passe en liste prioritaire. Donc, voilà, c'est très, très sombre et ils se battent la dedans avec tous les déboires qu'il y a dans la téléréalité et je l'ai commencé, mais j'ai beaucoup de mal à l'écrire parce qu'il n'y a pas assez d'humour à mes goûts par apport à mon style d'écriture, mais peut-être que, dans le temps, j'arriverais à le développer.

Quels sont les livres et les auteurs qui vous ont donné envient d'écrire ?

Il y en a plein. Moi je lisais beaucoup, mais je lis des livres très grand public. J'adore J.K. Rowling d'Harry Potter par exemple, c'est vraiment un truc que je pourrais le dévorer, dévoré. Après j'aime beaucoup Back bd même si c'est moins trache de ce que je fais. J'aime Tom Wolfe qu'a fait Charles Simonns, c'est des gros pavés et à côté de cela du Marc Levy ou du Musso, ça ne me dérange pas du tout. Je ne suis pas du tout très sectaire, il y a beaucoup de gens qui sont sectaires, il faut du livre de grand littérature... moi cela ne me dérange pas, je suis très ouvert et à côté de ça, j'adore les Jules Verne donc, autant du classique, mais je ne pourrai jamais critiquer quelqu'un qui dit : à Marc Levy, c'est horrible. S'il a vendu 5 millions c'est que cela ne doit pas être si horrible que ça et je pense que j'écris des livres de plage et de détente donc, ce serait très désagréable de ma part de dire, je veux être dans les hits... donc, c'est du grand public et j'aime beaucoup les livres publics et principalement je lis des livres grand public, mais à côté de ça en ce moment je lis les nouvelles de Bukowski.

Avez-vous lu un des livres qui a été publié dans votre maison d'éditions ? 

Je suis en train de lire Shoot d'Iza De Gisse que je trouve très bien qui est dure, mais qui est vraiment très bien et après j'ai lu la malle aux trésors qui est pour enfant qui est tout court et je l'ai trouvé hyper sympa. J'ai toujours ce côté un peu enfant, adolescente. Pour l'instant, j'en ai lu deux et puis on va voir, je pense que je vais continuer à en lire.

Une exclusivité à nous révéler que vous n'avez encore dit à personne ?

Aujourd'hui, la Bourdonnaye m'a fait confiance pour ce premier livre et cela ce passe très bien. L'exclusivité que je peux vous donner, et vous êtes la première à m'interviewer sur ce point-là, c'est qu'en tout cas on va continuer avec le Bourdonnaye qui a un second livre qui est en préparation qui sera soit la réédition du précédent que j'avais faite dans une autre édition soit le nouveau que je suis en train de finir.

Un dernier mot ? 

Je suis très content de cette nouvelle aventure, il faut garder les pieds sur terre évidemment, parce que ça reste de la passion. Ce n'est pas un métier, ce sera un métier si un jour j'arriverais à en vivre.
Mon dernier mot serait, merci beaucoup à tous de me lire.

Anecdote sur cette photo, l'auteur avait dit sur sa page
 facebook qu'on le verrait avec sa casquette et quand je
 suis arrivé il ne l'avait pas, donc je lui
 ai dit et l'a remis. Fou rire assuré.
Si vous étiez une couleur, vous seriez ? 

Le bleu, je porte beaucoup de bleu et j'aime bien le bleu. C'est clair et il y a plein de ton...

Si vous étiez une citation, vous seriez ? 

Dans un de mes précédents livres, elle n'est pas hyper positive, mais j'ai une citation qui dit je reprends le début de Forrest Gump : la vie, c'est comme une boîte de chocolats et je la fini par : malheureuse je ne tombe que sur des mon chéri périmé 

Si vous étiez un alcool, vous seriez ? 

une bouteille de cidre Henry Weston.

Si vous étiez un dessert, vous seriez ? 

une assiette de charcuterie, je suis beaucoup plus salé que sucré.

Encore un grand merci à l'auteur, je l'ai trouvé très gentil et hyper jovial. J'espère le rencontrer de nouveau et surtout de lire ses nouveaux ouvrages. 
Je remercie également la maison d'éditions La Bourdonnaye, car sans eux je n'aurais jamais lu et rencontré Laurent Moreau.

Je vous invite à suivre l'auteur sur sa page facebook si vous voulez tout connaître sur lui.








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