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vendredi 19 mai 2017

Interview de Thierry Laval



Bonjour,
Tout d'abord je tenais à vous féliciter pour les 10 ans de "Cherche et trouve". Mon fils en a quelques-uns et c'est un grand fan (son préféré, transports). 
Je tenais également à vous remercier de répondre à mes quelques questions.

Merci pour l'attention que vous portez à Cherche et Trouve et saluez votre fils pour moi.

Pouvez-vous nous présenter vos livres "Cherche et trouve" (mon avis).
Il s'agit d'une forme ludique d'imagiers thématiques (lieux, animaux, histoire, transports...). Le but est de retrouver des éléments (objets, animaux, personnes...) dans des images foisonnantes et autant que possible drôles. Je suis très attaché à l'idée d'apprendre en s'amusant : chercher, reconnaître, nommer, apprendre.

Comment le projet a-t-il vu le jour ?
J'avais de vieux imagiers des années 70 dans lesquels alternaient classiquement des scènes thématiques (la plage, la montagne...) avec des doubles-pages sur lesquelles se trouvaient des éléments avec leurs noms qui figuraient sur les scènes en question. J'ai trouvé qu'il était dommage qu'on soit obligé de changer de page pour retrouver dans l'image ces éléments. C'est comme cela que j'ai trouvé l'idée des volets permettant de voir à la fois la scène et les éléments à chercher.

Á l'occasion des 10 ans de "Cherche et trouve", comment trouvez-vous les relooking de votre collection?
Je trouve que que cela lui donne un côté plus dynamique et plus actuel mais surtout, ce qui est le plus important,
c'est que cela m'a permis avec Yann Couvin (mon co-auteur depuis 5 ans ) de revenir et d'enrichir ces anciens titres
en rajoutant une double page à chacun d'eux.

Quel a été votre parcours avant d'arriver à l'écriture ?
J'ai passé 4 ans dans une école d'arts graphiques. Ne connaissant pas d'auteur pouvant m'apporter des histoires
à illustrer, je me suis mis alors à écrire dans mon coin.

Quel est le livre dont vous êtes la plus fière et pourquoi ?
Peut-être "Cherche et Trouve géant dans la ville", car c'est celui qui nous a demandé le plus de travail et qui au final est le plus complet,
drôle et abondant. Sinon c'est "Mina, juste avant le dernier arbre", un album très différent qui n'a eu aucun succès mais dans lequel je me suis surpris à chaque page.

Avez-vous d'autres projets? Si oui, lesquels?
Nous continuons avec Yann l'aventure "Cherche et Trouve". En octobre sortira "Cherche et Trouve géant dans la pré-histoire"
dont nous sommes très contents. Je travaille aussi sur une collection de livres sonores pour les tout-petits chez Hatier Jeunesse. Deux nouveaux titres sortent en juin prochain: Écoute les oiseaux et Écoute les animaux rigolos.

Je vous remercie de m'avoir accordé un peu de votre temps.

mercredi 28 septembre 2016

Interview d'Emily Blaine



Bonjour Emily,
Je tenais tout d'abord à te remercier de m'accorder un peu de ton temps afin de répondre à mes quelques questions.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Emily Blaine. Je suis auteure de romance, éditée chez Harlequin depuis 2013.

Qu’est-ce qui t'a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?
J’ai toujours aimé ça. J’ai fait des études de littérature, j’ai toujours aimé lire, c’est ancré en moi. A la faveur de mon premier congé maternité, j’ai repris activement l’écriture. J’avais envie de raconter des histoires et de les partager.

Quelles ont été tes sources d'inspiration ?
Au départ, je suis un produit de la fanfiction. Twilight m’a redonné envie d’écrire. Sur les romances, en tant que fille, je pense que l’amour et le romantisme sont un peu dans les gènes. Après, j’écris sur ce que je vois, ce que j’imagine et ce que je fantasme.

Peux-tu nous parler de Toi, moi maintenant ou jamais?
C’est l’histoire de Charlotte qui se retrouve lors d’une soirée nez à nez avec son ex, Jeremiah. Celui-ci a décidé de la reconquérir en lui faisant réaliser une liste de « vœux » qu’elle a écrite 10 ans plus tôt. C’est une romance…mais pas que. En tout cas, c’est ce que je me dis. On s’interroge sur l’amour, sur sa vie, sur ce qu’on veut faire de notre avenir.

Quel est le livre dont tu es la plus fière et pourquoi ?
C’est toi.moi.Maintenant ou jamais car j’ai vraiment « pioché » en moi pour l’écrire. Mon éditrice m’a poussé aussi à faire mieux, à faire plus profond et j’en suis ravie. J’ai l’habitude des comédies romantiques, mais pour ce titre, je voulais faire autre chose et aller plus loin dans la réflexion.

Pourquoi avoir choisi les Éditions Harlequin pour publier tes ouvrages ?
Ce sont eux qui m’ont choisi : j’ai gagné un concours en 2013 et j’ai été publiée. Depuis, ils sont gentils, ils acceptent tous mes manuscrits !

Quel serait le projet le plus fou ou le plus éloigné de ton univers mais que tu aimerais bien écrire?
J’aimerais bien écrire un scénario. Parce que l’écriture scénaristique m’attire. Mais je ne veux pas m’éloigner de la romance, j’aime vraiment ça !

Quels sont tes hobbys en dehors de l'écriture?
Je fais du yoga pour me détendre…et quand il me reste du temps, je profite de mes enfants.

Une exclusivité à nous révéler que tu n'as encore dit à personne ?
J’écris en peignoir pilou pilou rose. Pas glamour pour un sou !

Un dernier mot?
Encore !

Si tu étais une saison, tu serais ? le printemps.
Si tu étais une créature magique, tu serais? La licorne
Si tu étais un livre, tu serais ? La poursuite du bonheur de Kennedy
Si tu étais une couleur, tu serais? Le bleu

jeudi 11 août 2016

96 La sixième corde + Interview



• Auteur : Benjamin et Caroline Karo
• Genre : Road Trip, amitié
• Volume : 1
• Format :  Ebook 
• Date de Parution :  2016
• Note : 8/10
Certains matins, la vie vous laisse sacrément seul. Seul devant vos choix, avec vos doutes, face à l'avenir et, parfois pire, confrontés à votre histoire. Qu’avais-je décidé cette nuit-là ? Difficile de le dire…, mais je savais que j’avais une semaine pour évacuer douze années de mon passé, une semaine à vivre sans modération, une semaine pour préparer mon futur avec Emma. L’heure était venue de faire une valise, pleine de mes trois meilleurs amis, de Doliprane et de la bande originale du plus capital des road trips de ma vie.
Je remercie infiniment Benjamin et sa soeur Caroline de m'avoir proposé de lire leur livre.

Nous suivons les aventures d'Arnaud, il va bientôt épouser sa bien-aimée Emma, mais pour cela il doit d'abord accomplir une chose. Il doit tourner la page de son passé et pour cela rien de tel qu'un Road trip avec ses meilleurs amis. Mais voilà, rien ne va se passer comme prévu.

Tout d'abord, je félicite les auteurs pour cette histoire très originale et peu commune. J'ai vraiment passé un très bon moment et grâce à leur plume fluide, pétillante et dynamique, on ne voit pas le temps passer et la fin arrivée. Je tiens quand même à vous prévenir que le langage utilisé dans les dialogues est très familier, pour ma part cela ne m'a aucunement dérangé.
L'intrigue qu'il nous offre est vraiment très intéressante et prenante. On a vraiment hâte de savoir ce qui va se passer pendant ce Road trip.

Encore une fois, je suis contente de voir que tous les personnages même les secondaires sont importants dans l'histoire. Arnaud est un homme charmant, attachant et un peu maladroit. On apprend à le connaître tout au long du livre et j'avoue que c'est un personnage très intéressant à découvrir. Quant à ses meilleurs amis Eni, Romain et Vincent, je peux vous assurer que l'on ne peut pas s'ennuyer avec eux. Ils ont tous une personnalité bien à eux qui font que l'on s'y attache.

Enfin, bref, c'est une histoire à lire absolument. Je vous garantis que vous allez passer un agréable moment avec Arnaud et ses amis. Par contre, la fin est inattendue et donne envie de savoir ce que les auteurs nous réservent pour la suite.

Bonjour Caroline et Benjamin, 
Je tenais tout d'abord à vous remercier de m'accorder un peu de votre temps afin de répondre à mes quelques questions.

Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous expliquer pourquoi avoir écrit "96 la sixième corde" ensemble.
Caroline : Et bien Benjamin et moi sommes frère et soeur depuis 35 ans. Très complices dans la vie et maintenant de vrais complices d’un point de vue professionnel. Je suis avec l’écriture sur le démarrage de ma seconde vie professionnelle, puisque je travaillais avant dans le notariat, une autre forme d’écriture :)
Benjamin : Je suis donc le petit frère de Caroline, musicien pour le cinéma, écrivain et scénariste. 
Caroline : Et on a eu envie d’écrire ensemble, le jour où Benjamin m’a parlé d’une histoire qu’il avait peut être envie d’écrire. J’ai trouvé son idée géniale au point de ne plus lui laisser le choix, et sur le fait de l’écrire ou non, et sur le fait de l’écrire ensemble.
Benjamin : En fait je me suis alors rendu compte que ce qui me faisait hésiter, c’était peut être justement de manquer de quelque chose qu’apporte indéniablement Caroline, dans notre travail depuis.

Quelles ont été vos sources d'inspiration ?
Benjamin : Du départ, nous n’avions pas envie d’inventer pour inventer. On trouve souvent que les romans sont de mauvaises transcriptions d’idées à moitié convaincantes et nous tenions à ne pas tomber dans ce piège.
Caroline : Du coup nous n’avons parlé que de personnes et de situations que l’on connaissait pour les avoir vécues au premier ou second degrés.
Benjamin : Quelques personnes qui ont chroniqué le livre pensent que certains éléments du roman sont un peu jusqu’au-boutiste. Mais la réalité, c’est que nous avons du amoindrir sans cesse la réalité pour que cela ne paraisse pas « gros ». En fait le roman est une version censurée de notre réalité, et d’un point de vue de l’humour, mais aussi de l’amour etc.
Caroline : On a la chance, comme tout le monde ou presque je crois, de connaitre des gens assez dingues et assez passionnés autour de nous, et du coup il suffit de piocher et de raconter ce que l’on vit avec eux pour faire la sève de notre récit.
Benjamin : Tout en gardant une trame narrative et de fond qui se tienne de la première ligne du tome 1 à la dernière du tome 2. Ensuite à partir du moment où on avait l’idée principale et les personnages, il était très facile de construire des quêtes psychologiques à lectures multiples.
Caroline : Et ce qui est très drôle c’est de voir à quel point les gens lisent le roman différemment. Certains vont comprendre absolument tout ce que l’on a abordé, et d’autres vont se borner à la surface des choses.
Benjamin : Mais notre intention n’en reste pas moins la même, que les gens le picore ou le désosse, on souhaite qu’ils prennent le maximum de plaisir à nous lire.
Caroline : En fait on écrit comme certains cuisinent.
Benjamin : Et on est jugé comme des chefs, de la hauteur des juges/lecteurs.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire et à quand remonte cette passion ?
Benjamin : J’écris déjà depuis cinq ans, mais je m’étais borné à conter de la science fiction jusque là. LA romance c’était assez nouveau pour moi, et mon style, d’ordinaire plus soutenu et très descriptif en a pris un sacré coup ici, pour mon plus grand plaisir au final.
Caroline : L’écriture à toujours été quelque chose qui m’intéressait, et je me suis appuyée sur l’expérience de Benjamin pour sauter dans le train en marche. 

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi avoir choisi l'autoédition pour votre livre et pensez-vous un jour le proposer à une maison d'éditions?
Caroline : En fait nous avons déjà des propositions pour une sortie papier. Mais ce qui était capital pour nous, au vue de tout ce qui se dit et s’écrit sur le milieu de l’édition, c’était de se référer avant tout à l’avis du public, pour connaitre le potentiel de séduction de notre diptyque.
Benjamin : Je connais personnellement plus le milieu du cinéma que celui de l’édition de romans contemporains, et en bon novice qui ne fait pas trop confiance à ce qu’on lui rapporte, je voulais tester, tout seul comme un grand.
Caroline : On nous avait dit les pires horreurs sur les blogueuses, les booktubeuses et autres journalistes et pour le moment on s’aperçoit que c’est à 96 % faux! 
Benjamin : Pour peu qu’on se comporte avec honnêteté avec les gens, en général on en reçoit l’équivalent, à la condition bien sûr d’avoir de belles cartes en main.

Quels sont vos projets à venir?
Caroline : Achever les ultimes corrections du tome 2.
Benjamin : Et se lancer dans l’un des 5 romans que l’on a scénarisé et que l’on doit maintenant écrire.

Un dernier mot?
Benjamin : Juste un mot pour définir notre travail. Nos romans auront toujours un pilier central qui est de montrer la lumière plutôt que l’ombre.
Caroline : On tient à partager du bonheur avec les gens. Pas du bonheur factice et virtuel à grand coup de tambours et trompettes ou de violons mielleux, mais avec la Vie la Vrai et tout ce qu’elle a de bon pour des tas de gens qui vivent dans l’idée que la seule quête qui vaille la peine est celle du bonheur.
Si vous étiez une saison, vous seriez?

Benjamin : La saison des vacances 
Caroline : La saison des soldes

Si vous étiez une couleur, vous seriez?

Caroline : Le gris perle.
Benjamin : Le rosé. 

Si vous étiez un livre, vous seriez?

Benjamin : Dune de Franck Herbert 
Caroline :96/ Accord brisé.

mardi 9 février 2016

Interview de Stefany Thorne

J'ai eu l’honneur d'interviewer Stefany lors de son passage au salon du livre à Mons. Je tiens encore à la remercier de sa gentillesse et de m'avoir accordé un peu de son temps. Je vous invite également à aimer sa page afin de suivre son univers.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Stefany Thorne, je suis un auteur à romance à suspense et new romance aussi très bientôt. Je viens de Paris, je suis maman de trois petits bouts. J'ai commencé à écrire depuis mon plus jeune âge et puis il y a quelques mois de cela, j'ai voulu raconter une histoire d'amour et puis elle a pris forme à travers de Forever.

Quel est votre moment préféré pour écrire, et pourquoi ?

J'aime beaucoup écrire le soir quand tout le monde est couché et le lendemain matin, je relis à tête reposée le chapitre de la veille et je l'intensifie. Je travaille comme ça, mais c'est surtout le soir et quand l'inspiration me gagne. Cela peut-être en faisant les courses, sur la route en écoutant de la musique et c'est vrai que l'inspiration me gagne beaucoup plus quand je suis à l'extérieur. Donc, j'ai toujours un bloc avec moi pour ne rien oublier.

Pouvez-vous nous parler de Forever et de My destiny ? 

Alors Forever (mon avis), c'est une histoire d'amour très complexe, c'est une histoire de vengeance familiale surtout. Deux personnes qui se rencontrent et qui ont quelque chose en commun d'assez particulier. Melinda, c'est une jeune fille qui a perdu la mémoire et elle ne se souvient pas d'une partie de sa vie. Elle va rencontrer un homme et elle va être attirée et limite obsédée par cet homme sans savoir pourquoi. Lui, il va avoir une attirance que l'on va comprendre pourquoi d'ailleurs, ce n'est pas de l'attirance, mais de l'amour profond. 

En fait, l'histoire va tourner autour d'un homme qui va se battre pour récupérer l'amour de sa vie. Par contre, il aura commis une erreur extrêmement grave et impardonnable et l'histoire va tourner autour de ça. Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ? C'est une histoire d'amour, ce n'est pas un thriller, mais plus une histoire romantique à suspense. C'est un Revenge à la française. Le premier tome, il va tourner beaucoup autour de l'histoire d'amour pour que l'on puisse comprendre et cerner ce qu'il y avait entre eux et à partir du tome 2, on va vraiment rentrer dans l'histoire.

(Exclusivité) My Destiny c'est plus compliqué. C'est une new romance, c'est l'histoire d'un couple qui va se chercher pendant de nombreuses années qui vont ce croiser à l'ensablement sans jamais pouvoir rester ensemble et Matthew va promettre à Hope qui donnera une fin heureuse à son livre et va-t-il vraiment lui donner une fin heureuse ? 


C'est une histoire qui est basée sur des faits réels qui datent de 1975. C'est une jeune fille qui est un peu perdue, elle a à peine 19 ans que ses parents vont l'abandonner. Elle va se retrouver à la rue et elle va devoir trouver du travail, une maison... et donc du coup, elle va vivre avec son petit ami qui est quelqu'un qui n'est pas ce que l'on peut imaginer. Elle va rencontrer quelqu'un qui va entre guillemets lui ouvrir les yeux et va lui montrer une autre facette de l'amour qu'elle ne connaissait pas encore et cela va tourner autour de ça. C'est vraiment une histoire qui est assez profonde et touchante, c'est particulier et c'est assez personnel.

Ce n'est pas une biographie, mais voilà, c'est basé sur des faits réels et c'est une histoire où il n'aura pas autant de pub que Forever parce que je souhaite le laissé s'envoler de ses propres ailes et l'on verra.

Pourquoi de la romance ?

Parce que, je suis une grande romantique. Par contre, je suis une grande romantique, mais je ne suis pas le genre de personne qui va lire: Pierre rencontre Jeannine, ils font des enfants, font l'amour pendant tout le bouquin et puis à la fin ils restent ensemble et ont des enfants. Moi il me faut de l'action, il me faut du suspense, je suis un peu sadique peut-être. Je suis une grande fan de Nicolas Sparks et quand on connaît les oeuvres de Nicolas que ce soient ses films ou ses livres, il ne reste pas forcément ensemble à la fin. Je cherche plus la morale, ouvrir les yeux sur certaines choses que de lire: ils restent ensemble à la fin, qu'ils fassent des enfants, qui ont un chien, une maison... ça, ça ne me botte pas plus que ça.

À travers vos livres, quel(s) message(s) souhaitez-vous faire passer ?

Je pense que l'on doit suivre notre coeur, c'est très important. Même si quelques fois, c'est difficile et je pense que les gens font trop attention à ce que pensent les autres "Je n'ose pas, qu'est-ce qu'ils vont penser,...", leur ouvrir les yeux comme quoi il y a encore du romantisme chez les hommes, chez les femmes et puis l'amour. Que ce soit un amour envers son mari, ses enfants, une amie, la famille... Je pense que c'est la base essentielle et j'ai besoin d'écrire là-dessus. Voilà c'est l'amour.

En publiant un livre, quel est votre objectif principal ?

D'être lu. Je pense que l'on recherche une reconnaissance quelque part. Je pense que ça vient de nous de notre inconscient. J'ai eu une enfance assez difficile c'est vrai, on découvrira un peu dans My Destiny, et donc c'est vrai qu'il y a une certaine part d'envie d'être connu. On a envie de nous dire : "c'est beau, c'est joli...", on a envie d'être lu, on a envie d'être aimé, je crois. 

Voilà, ce n'est pas une question de vente ni d'argent. Il y a eu un énorme engouement autour de Forever, cela à démarrer sur Wattpad. C'est comme si Aiden et Melinda prenaient vie et c'est ça qui touche énormément, c'est qu'ils prennent vie, que le lecteur découvre vraiment ce que je voulais faire passer à travers mes écrits. 

Un conseil que vous donneriez à une personne qui se lance dans l’écriture de son premier livre ?

Les réseaux sociaux. Faire de la pub, des extraits, des citations, incité le lecteur à découvrir son histoire. Être ouvert à ses fans et être proches des lecteurs. Au début, j'avais des lecteurs et avec le temps j'ai compris que j'avais des fans aussi. On a un peu de mal à l'accepter en tant qu'auteure, on ne comprend pas, parce que nous on n'a pas changés en fait. On est toujours les mêmes, on se lève le matin, on fait le biberon à nos gamins, on hurle toujours autant durant la journée et quand on voit certaines choses "je suis ému de te voir..." ça nous touche, mais on ne comprend pas.

Il faut aller vers le lecteur, il ne faut pas avoir la grosse tête, ces les lecteurs qui nous permettent d'avancer. Chaque commentaire, chaque message, chaque marque d'affection, ça me touche énormément parce que c'est une marque d'affection et c'est ça qui nous permet d'avancer. On prend confiance en soi, un auteur n'a jamais confiance en soi à part si franchement, il a un ego surdimensionné et je ne pense pas que ça puisse exister ou alors je me trompe. On a besoin de douter pour avancer. 

Un dernier mot ?

Merci à mes lecteurs et à tous ceux qui ont vraiment cru en moi et à divers blogs aussi qui m'ont suivie qui n'est pas forcément attaché à l'histoire de Forever, mais qui est attaché à l'auteure, il y a une grosse différence aussi. Tu as le blog qui va s'attacher à l'auteure, mais qui ne va pas forcément apprécier Forever, mais qui va peut-être adorer My Destiny, mais qui va être derrière toi. Merci à certaines blogueuses qui ont fait un travail et qui sont adorables. À mes lecteurs, aux groupes de Forever et à ma famille aussi qui ont supporté mes nuits pendant des mois où j'avais une humeur exécrable. Merci et j'espère que My Destiny plaira pour la Saint-Valentin.

Si vous étiez un fruit, vous seriez ? Je serais, une fraise


Si vous étiez une couleur, vous seriez ? Je serais, le blanc

Si vous étiez un film, vous seriez ? Je serais, notebook (n'oublie jamais)

Si vous étiez un élément, vous seriez ? Je serais, le feu 


mardi 22 décembre 2015

Interview de Laurent Moreau


Je vous invite à lire mon avis sur Moi, Benjamin, V., c'est un livre qui vous fera rire et qui vous rendra addict à la plume de l'auteur.

Tout d'abord, un grand merci de m'accorder un peu de ton temps pour répondre à mes questions.

Comment avez-vous commencé à écrire ?

Je devais avoir 18, 20 ans et j'ai commencé à écrire plus comme une thérapie. J'avais besoin d'écrire et le plus dur ce n'est pas d'écrire, c'est de montrer ce que l'on écrit. Parce que écrire, il y en a beaucoup qu'ils le font, les filles, ce sont plus des journaux intimes, où elle ne cache rien, les garçons ont moins le droit dans les normes, mais en fait c'est un peu ça et le plus dur c'est de montrer et en le montrant je me suis rendu compte que les gens trouvaient cela sympa et petit à petit entre deux sympas, je me suis dit si j'arrive à écrire sur moi et ce que je peux écrire sur quelque chose d'autres. Et j'ai commencé à partir sur d'autres choses, puis cela m'a plus et puis d'une envie s'est devenu une passion.

D'où vous êtes venue l'inspiration pour Moi, Benjamin V. ?

Pour Benjamin, l'inspiration, elle met venue de moi, de ma vie et vraiment d'une question que je me pose aujourd'hui. J'ai 33 ans comme Benjamin, mais je l'ai écrit quand j'avais 30 en me disant tien, je me rends compte que je sors trois à quatre fois par semaine, que j'ai des amis qui ont des enfants et qui sont hyper heureux. Et ce que cette vie-là me conviendrait? Je ne sais pas et puis j'ai commencé à écrire là-dessus à me rendre compte que je rentrais parfois à dans des soirées avec des copains qui étaient les petits frères et les petites soeurs de mes potes qui ont 5 ou 6 ans de moins et aujourd'hui par exemple je donne des cours et je me retrouve dans des soirées avec mes élèves. Ce constat-là a fait bien tien, je vais l'écrire et ça à couler tout seul.

Comment choisissez-vous les prénoms de vos personnages ?

Benjamin, je l'ai choisi totalement par hasard, je parle vraiment de ce personnage principal. Tous les autres, ils ont une signification que ça soit Lotta, c'est une fille que j'ai rencontrée en Finlande qui s'appelait Lotta. Colin, c'était un Écossais que j'ai vraiment rencontré en Finlande. Simon, c'est un ami à moi aujourd'hui qui ressemble un petit peu à ce personnage-là donc, à part Benjamin qui lui n'a rien à voir, je n'ai pas d'ami qui s'appelle Benjamin ou quoi. Tous les autres, ils ont vraiment une identité propre à trait de caractère d'un ami que je connais et je force les traits justement un peu pour l'énerver, un peu pour me marrer, mais toujours dans la bonne humeur.

Y a-t-il un peu de votre vie dans votre histoire ?

Oui, totalement, il y en a dans mon histoire après ça reste complètement une fiction, mais il y a des traits de caractère... je dirais qui existe. Après je n'ai jamais fait de soirée déguisée, je n'ai jamais fait toutes ces choses-là. 

Quel serait le projet le plus fou ou le plus éloigné de votre univers mais que vous aimeriez bien écrire ?

J'ai un livre que j'ai commencé, peut-être qu'un jour il se finira. Je l'ai appelé pour le moment "Que le meilleur perd" qui n'est pas du tout dans mon univers. Il est beaucoup plus sombre, c'est un mélange de Pékin Express en fait, c'est dans le futur, c'est une sorte de Pékin Express européen et où les gens dans le futur au lieu de gagner quelque qu'il ne pouvait pas avoir de l'argent quelque chose comme ça, il gagnerait quelque chose qui est impossible d'avoir. Par exemple, il y a un couple de sans-papiers s'il gagne, on leur donne des papiers. Il y a quelqu'un qui a besoin de greffe de foie et l'autre une greffe de poumons, s'il gagne il passe en liste prioritaire. Donc, voilà, c'est très, très sombre et ils se battent la dedans avec tous les déboires qu'il y a dans la téléréalité et je l'ai commencé, mais j'ai beaucoup de mal à l'écrire parce qu'il n'y a pas assez d'humour à mes goûts par apport à mon style d'écriture, mais peut-être que, dans le temps, j'arriverais à le développer.

Quels sont les livres et les auteurs qui vous ont donné envient d'écrire ?

Il y en a plein. Moi je lisais beaucoup, mais je lis des livres très grand public. J'adore J.K. Rowling d'Harry Potter par exemple, c'est vraiment un truc que je pourrais le dévorer, dévoré. Après j'aime beaucoup Back bd même si c'est moins trache de ce que je fais. J'aime Tom Wolfe qu'a fait Charles Simonns, c'est des gros pavés et à côté de cela du Marc Levy ou du Musso, ça ne me dérange pas du tout. Je ne suis pas du tout très sectaire, il y a beaucoup de gens qui sont sectaires, il faut du livre de grand littérature... moi cela ne me dérange pas, je suis très ouvert et à côté de ça, j'adore les Jules Verne donc, autant du classique, mais je ne pourrai jamais critiquer quelqu'un qui dit : à Marc Levy, c'est horrible. S'il a vendu 5 millions c'est que cela ne doit pas être si horrible que ça et je pense que j'écris des livres de plage et de détente donc, ce serait très désagréable de ma part de dire, je veux être dans les hits... donc, c'est du grand public et j'aime beaucoup les livres publics et principalement je lis des livres grand public, mais à côté de ça en ce moment je lis les nouvelles de Bukowski.

Avez-vous lu un des livres qui a été publié dans votre maison d'éditions ? 

Je suis en train de lire Shoot d'Iza De Gisse que je trouve très bien qui est dure, mais qui est vraiment très bien et après j'ai lu la malle aux trésors qui est pour enfant qui est tout court et je l'ai trouvé hyper sympa. J'ai toujours ce côté un peu enfant, adolescente. Pour l'instant, j'en ai lu deux et puis on va voir, je pense que je vais continuer à en lire.

Une exclusivité à nous révéler que vous n'avez encore dit à personne ?

Aujourd'hui, la Bourdonnaye m'a fait confiance pour ce premier livre et cela ce passe très bien. L'exclusivité que je peux vous donner, et vous êtes la première à m'interviewer sur ce point-là, c'est qu'en tout cas on va continuer avec le Bourdonnaye qui a un second livre qui est en préparation qui sera soit la réédition du précédent que j'avais faite dans une autre édition soit le nouveau que je suis en train de finir.

Un dernier mot ? 

Je suis très content de cette nouvelle aventure, il faut garder les pieds sur terre évidemment, parce que ça reste de la passion. Ce n'est pas un métier, ce sera un métier si un jour j'arriverais à en vivre.
Mon dernier mot serait, merci beaucoup à tous de me lire.

Anecdote sur cette photo, l'auteur avait dit sur sa page
 facebook qu'on le verrait avec sa casquette et quand je
 suis arrivé il ne l'avait pas, donc je lui
 ai dit et l'a remis. Fou rire assuré.
Si vous étiez une couleur, vous seriez ? 

Le bleu, je porte beaucoup de bleu et j'aime bien le bleu. C'est clair et il y a plein de ton...

Si vous étiez une citation, vous seriez ? 

Dans un de mes précédents livres, elle n'est pas hyper positive, mais j'ai une citation qui dit je reprends le début de Forrest Gump : la vie, c'est comme une boîte de chocolats et je la fini par : malheureuse je ne tombe que sur des mon chéri périmé 

Si vous étiez un alcool, vous seriez ? 

une bouteille de cidre Henry Weston.

Si vous étiez un dessert, vous seriez ? 

une assiette de charcuterie, je suis beaucoup plus salé que sucré.

Encore un grand merci à l'auteur, je l'ai trouvé très gentil et hyper jovial. J'espère le rencontrer de nouveau et surtout de lire ses nouveaux ouvrages. 
Je remercie également la maison d'éditions La Bourdonnaye, car sans eux je n'aurais jamais lu et rencontré Laurent Moreau.

Je vous invite à suivre l'auteur sur sa page facebook si vous voulez tout connaître sur lui.








vendredi 11 décembre 2015

L'interview déjantée d'Elisia Blade

Tout d'abord, un grand merci de m'accorder un peu de votre temps pour répondre à mes questions.

Bonjour Elisia,

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?


Elisia Blade, 28 ans, biologiste le jour, auteure chez Nisha éditions la nuit. Et là, tout le monde se dit que je ne dors jamais. Ce qui est, soyons réalistes, humainement impossible vu que ça me mènerait lentement mais sûrement vers une mort terrible soit à cause d’une hypothermie, ou bien d’une infection bactérienne due à la baisse des défenses immunitaires ou pire à cause d’un dérèglement cérébral… 

Non, non, non je vous assure, je ne suis pas folle. Est-ce que j’ai dit que j’étais biologiste ? :)

Quel est votre moment préféré pour écrire, et pourquoi ?

Je suis plutôt une écrivaine nocturne, surtout parce que de 9h à 21h (voire plus) je revêts LA tenue sexy par excellence, celle qui fait chavirer tous les hommes, celle qui provoque des carambolages quand on se pavane avec dans les rues, celle qui fait regretter à tous les hommes d’église leur vœu de chasteté… j’ai nommé l’unique, la seule… blouse blanche de laboratoire, pas cintrée, au tissu rêche, unisexe, en taille unique et qui, quand vous êtes aussi grande que moi [ironie], vous arrive presque aux chevilles… Glamour, sexy et tendance, bienvenue dans le monde de la recherche ! 

Pouvez-vous nous parler d'Hollywood en Irlande ?

Hollywood en Irlande, c’est l’histoire d’une auteure avec de sacrés problèmes de géographie. Je veux dire, tout le monde sait qu’Hollywood c’est en Californie, quoi !? Je plaisante ;-)

C’est l’histoire d’Adelia Maillard, étudiante en langue qui s’est expatriée sur la côte sud-ouest de l’Irlande pour poursuivre ses études. C’est mademoiselle-tout-le-monde. Comme 83 % des Françaises, elle est complexée par ses formes. Comme 51 % des Françaises, elle se trouve particulièrement maladroite. Comme 64 % des Françaises, elle trouve qu’elle manque particulièrement de bol (chiffres INSEE 2014) (non, en fait ce sont des statistiques bidon que je viens d’inventer).

Un jour de beau temps, et poussée par ses deux colocs, elle décide de se faire une excursion à Fenit, petit village portuaire qu’il lui faut absolument visiter. Optimiste et confiante, armée d’un GPS dernier cri, au volant de sa petite Fiat, elle se met en route. Sauf que… rapidement, les éléments se déchainent et Adelia se retrouve au milieu de nulle part, sans réseau, avec un GPS qui a rendu l’âme et une tripotée de moutons qui broutent en plein milieu de la route. 

Il paraît que la patience est mère de toutes les vertus… c’est un adage qui n’a pas dû venir jusqu’aux oreilles d’Adelia puisque, sans vraiment réfléchir, elle sort de sa voiture et va littéralement bousculer tout le troupeau. La seule chose qu’elle obtient c’est un coup de pattes arrière bien placé et une chute plus ridicule que dangereuse. Tout, absolument tout aurait pu s’arrêter là, si le maître des lieux n’avait pas été témoin de sa chute. Un maître des lieux qui n’a d’Irlandais que la nationalité. Bye bye la gentillesse et l’hospitalité typiques et bonjour la méfiance et la froideur.

Comment choisissez-vous les prénoms de vos personnages ?

Bonne question ! La plupart du temps, je les choisis parce qu’ils me plaisent ou que leur signification me plaît et qu’elle colle bien au personnage en question.

Pourquoi L'Irlande ?

Parce que j’aime ce pays pour ses paysages verdoyants, ses habitants chaleureux et son histoire où mythes et réalité se mêlent. 

Pour les moutons aussi. Et les acteurs canons cachés dans les petits villages… si, si, il y en a, je vous jure. 

Votre passage préfère ?

Ah, facile ! De la première à la dernière page. Comment ça ce n’est pas un passage ? :-P

Très sincèrement, je suis incapable de choisir. Entre les moments humoristiques et les passages plus axés dans l’émotion, j’espère juste que tout le monde sera comblé.

Une exclusivité à nous révéler que vous n'avez encore dit à personne ?

Pour l’instant pas de scoop… mais si vous êtes friands d’exclusivités, il faudra vous rendre sur la page de Nisha Editions (https://www.facebook.com/nishaeditions/) ou sur la mienne (https://www.facebook.com/elisia.blade/) ;-)

Posez-vous une question qui ne fait pas partie de cette liste et répondez-y.

Vous êtes sûres de vouloir me laisser carte-blanche pour me poser une question ? Sûre de chez sûre ? Bon OK…

Tu préfères à vie, finir toutes tes phrases par : "De toute façon, l'ananas c'est excellent pour la peau". (Genre en pleine réunion, avec tous les chefs de l’entreprise, tout ça, tout ça : la conjecture actuelle du marché restreint la vente de ce produit dérivé mais de toute façon l'ananas c'est excellent pour la peau) OU avoir une vraie bouche de chameau et l'haleine qui va avec ?

Je vais choisir la phrase « de toute façon, l’ananas c’est excellent pour la peau » parce que bon la bouche de chameau et l’haleine qui va avec, ce sera difficile d’y pallier... sauf si en plus de me faire sponsoriser par Freedent ou Hollywood Chewing-gum, je subis une lourde opération de chirurgie esthétique… mais bon il y a peu de chances quand même. 


Si vous étiez un livre, vous seriez ? 

Persuasion, de Jane Austen. J’adore ce bouquin.

Si vous étiez une planète, vous seriez ? 

Vénus. Je viens de regarder la carte du ciel le jour de ma naissance est Vénus était en Balance… (j’essaye de trouver des explications logiques… ou pas !)

Si vous étiez un personnage de Disney, vous seriez ? 

Mulan, une fille qui n’a pas froid aux yeux et un brin féministe. Tout ce que j’aime.

Si vous étiez un film, vous seriez ? 

Love actually, pour raconter plein d’histoires d’amour ♥

Merci encore Elisia Blade

Merci à vous ! 

Mon avis sur le 1er tome 
 


jeudi 10 décembre 2015

Interview de la maison d'éditions Edilivre

Tout d'abord, un grand merci de m'accorder un peu de votre temps pour répondre à mes questions.

Bonjour,

Pouvez-vous présenter votre maison d’édition aux lecteurs ?

Edilivre est une maison d’édition alternative et trublionne qui favorise l’émergence de nouveaux talents. La maison rassemble une communauté active de plus de 12 000 auteurs, qu’elle anime par le biais de ses 27 Clubs Auteurs dans chaque région de France, en Belgique, en Suisse, au Maghreb, au Canada et dans les DOM-TOM grâce à une présence soutenue sur les réseaux sociaux.

Sur quels critères vous basez-vous pour choisir les manuscrits à publier ? Comment se fait le choix final ?

Note maison est construite sur un procédé de publication ouvert. Ainsi, la ligne éditoriale d’Edilivre est ouverte à tous types de manuscrits. Toutefois, Edilivre se réserve le droit de refuser les plagiats et les œuvres portant atteinte à la dignité humaine.

Combien de manuscrits recevez-vous chaque jour ou mois ? 

Grâce à notre page de dépôt sur notre site, nous parvenons à recueillir en moyenne 250 manuscrits par semaine soit environ 1000 par mois.

Quels sont vos liens avec vos auteurs et illustrateurs ? Et comment les choisissez-vous ?

Nous nous efforcerons d’accompagner un maximum de nos auteurs avec les moyens dont nous disposons. Nous sommes à leur écoute et disponible par mail, par téléphone mais également aux cours d’entretien dans nos locaux à leur simple demande.

En tant qu’éditeur que pensez-vous des blogs littéraires et des partenariats ?

Nous travaillons avec de nombreux blogs littéraires, c’est un mode alternatif et efficace pour critiquer et donc promouvoir un ouvrage.

Quels sont les projets à venir ?

Nous allons participer à la Foire de Bruxelles en février et au Salon de Paris en mars prochains. Nous allons proposer aux visiteurs de nombreuses animations pour découvrir la maison, ses différents services et les différents métiers qu’elle regroupe, nos ouvrages et nos auteurs !

Pouvez-vous nous présenter vos toutes dernières publications ?

Nos dernières publications sont à disposition dans notre e-librairie en cliquant sur ce lien

Un dernier mot ? 

Pour plus d’informations, consulter notre site via le lien suivant : http://www.edilivre.com/ et suivez nous sur Facebook et Twitter !

Merci pour vos réponses Edilivre.