mardi 28 avril 2015

Interview de Marie Pavlenko


Bonjour Marie, 

Quand avez-vous débuté votre carrière d’écrivain ?

Le premier tome du Livre de Saskia est sorti en mai 2011. J'ai commencé à l'écrire en septembre 2010. Précis, n'est-ce pas ? :) Mais en réalité, j'ai toujours écrit. Et les années passées en tant que journaliste dans la presse écrite ont été très formatrices.

Pourquoi avoir choisi le genre fantastique ?

C'est avant tout un genre que j'adore en tant que lectrice. L'Imaginaire en général permet d'évoquer et de décortiquer la réalité de façon décalée. Il offre l'équation parfaite : évasion et vérité crue sur ce qui fait, profondément, l'être humain.

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?

L'écriture n'est pas une « passion » : c'est ce que je fais, chaque jour. Avec elle vient (inévitablement) la lecture. Je ne pense pas avoir de « passion ». J'aime une multitude de choses, selon mon humeur, la saison, mon état d'esprit : faire de la musique, en écouter, le yoga, le tir à l'arc, l'escalade et les dîners avec les amis...

Quels auteurs vous ont inspirée ?

J'avoue avoir toujours un peu de mal avec ce terme. Aucun auteur ne m'a inspirée. En revanche, j'aime certaines écritures, certains univers : Victor Hugo, Ursula Le Guin... Mais je ne m'inspire pas d'eux. Écrire, c'est trouver sa propre voie/voix. Et il n'y a qu'un moyen d'y parvenir : être sincère, rester soi-même.

Lequel des livres que vous avez écrits est votre chouchou ?

Tous et aucun ! J'aime mes personnages. Les gentils comme les méchants. Pour moi, ils sont vivants. Et dès lors, j'aime les voir évoluer. Je suis consciente que certains livres sont meilleurs que d'autres (le troisième tome de Saskia est le meilleur de la trilogie, par exemple, et j'adore La Fille-Sortilège), mais j'y suis attachée de la même façon.

Et pour finir, avez-vous d'autres projets en cours ? Et si oui, lesquels ?

Je travaille en ce moment sur la suite de Marjane, ce qui va me prendre au bas mot un an et demi ou deux ans ! Côté actualité, mon premier livre « vieillesse » (autrement dit, qui n'est pas jeunesse !) sortira le 7 octobre chez Pygmalion.


Dédicace lors de la foire de Bruxelles le 22 février 2015


Si vous étiez un des 7 péchés capitaux, vous seriez ?

La paresse. C'est une valeur trop dénigrée dans notre monde moderne et affolé ! 

Si vous étiez un film, vous seriez ? 

Il était une forêt, de Luc Jacquet.

Si vous étiez un endroit, vous seriez ? 

Là où sont les gens que j'aime.

Si vous étiez un fruit, vous seriez ? 

Euh... Une amande ? Ou un kaki...

Si vous étiez une pierre précieuse, vous seriez ? 

Je ne suis pas fan de pierres précieuses. Je préfère les arbres :)

Pour connaître son univers, je vous invite à aimer sa page facebook et je vous conseil vivement Marjane (Mon avis sur le tome 1)

Une auteure pétillante et adorable






3 commentaires:



  1. QUESTION: Did either Le Monde article mention you by name or did either of the reporters try to contact you befroe they wrote their articles?



    DAN BLOOM: No, neither article mentioned my name at all, and that is okay. I am not doing this to promote myself. Cli-fi is my gift to future generations, as a wake up call, an alarm bell about climate change issues for literature and cinema, a warning flare. My hope is that a new Neville Shute wh wrote "On the Beach" in Australia in 1957 about nuclear war anxieties, my hope is that cli-fi genre will lead some future Nevil Shute, male or female, from France or Germany or New Zealand or Taiwan or Canada, anywhere, to write a climate change novel that wakes up the world the same way that "On the Beach" did in the 1950s and 1960s.



    QUESTION: Why didn't the Le Monde reporters contact you?



    DAN BLOOM: I don't know. But I am sure that they knew my name as they Googled for background information about the cli fi term. My guess is that they were not familiar with my name and felt publishing my name was not germane to the article they were writing, and I can understand that. I am a reporter myself. Not all details of a news story need to be in the final article. My name is not important. Cli fi is not about me. I am not writing a novel, I am not writing a non-fiction book about cli fi, I have not copyrighted the term, nor am I trying to brand the term or monetize it. I am not interested in fame or money. I am a hippie from the 1960s in my thinking. I am not into material things or being a famous person. I dislike money and I dislike fame. I never wanted to make money in my life, I merel wanted to make a difference. I hope that cli-fi will be that small difference and live on for another 100 years after me. So yes, I do want the French public to know via this interview that I learned much of my literary ideas from France and French writers and intellctuals, from Jules Verne to Julien Green, from Camus to Sartre, from Celia Bertin to Jean-Luc Goddard and Francos Truffaut. I am a child of the 1960s. It just took me a whole to ''bloom'' so to speak, since my last name is Bloom.



    QUESTION: Any else you want to add?



    DAN BLOOM: I do hope more French reporters and literary editors will contact me at danbloom@gmail.com and get in touch with me about my cli-fi ideas. Although I carry a USA passport, in many ways my intellectual life was formed in France and influenced by France, and in many ways, cli fi comes out of this connection I have with France. Some reporters should ask me more about this. It's an interesting story.




    (CFR) - THE CLI-FI REPORT:
    Over 50 academic & media links:
    http://cli-fi.net

    Just to confirm my email:
    danbloom@gmail.com

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  3. It's online !

    http://traqueurstellaire.tumblr.com/post/118849011397/la-cli-fi-et-le-vocabulaire-litteraire

    Traqueur Stellaire on tumblr is the newspaper version, dedicated ton
    current stories and fast sharing on the web.

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